jeudi 6 décembre 2012

Marche et Qi Gong - Octobre 2011


L'accueil


Tout nous est étranger et pourtant on est là, chez soi. 
C'est l'accueil qui le permet

 La Marche



J'aime qu'il n'y ai pas de chemin à suivre





La mer de sable , des vagues à perte de vue

Les traces

 

 trace des hommes, trace des animaux, traces des végétaux

La cuisine


 C'est un moment important

J'aime la cuisine, ces gamelles.

Le pain cuit dans le sable.


Le Qi Gong

Soleil couchant, soleil levant, Qi Gong
 Un Bon rythme

  
Le Sable a un mouvement Fluide, Le QI Gong du sable



 
Un lieu de guérison autrefois... et aujourd'hui?

L'eau



Feu Massage et Fête





 un aperçu des veillées.


Merci à tous: Kamel, Le staff, Nadine,et tous les participants.













jeudi 24 mai 2012

Témoignage

"Bonjour
Depuis toute petite, je rêvais d'aller visiter le désert, ses paysages sans limite et son ciel étoilé me subjuguaient. 
J'étais bien loin de savoir ce que j'allais y recevoir. 
La marche avec le groupe, les chants le soir, les merveilleux mets, le partage, dormir à la belle étoile... je me suis sentie libre et j'ai vécu chaque instant avec conscience. Le petit dans l'immensité grand. Je sentais que nous faisions parti d'un tout. Tout mes sens se sont nourris. 
Je suis repartie avec le coeur qui vibrait de bonheur. Je vous souhaite de faire ce voyage."
Carène

vendredi 27 avril 2012

méditation


"Dieu a créé des pays plein d'eau pour y vivre
Et des déserts 
pour que les hommes y découvrent leur âme"
(Proverbe nomade)



Au désert 
On n'apprend rien
il n'y a rien à prendre.
Il n'y a plus de main -tenant
Rien à tenir
Abolition du temps ...

Là ou le temps s'abolit
L'espace perd ses limites
Là où l'espace est sans limite, 
le temps est aboli...








On ne pose pas la question 
De savoir de quel bord on est 
Quand il n'y a pas de bord….










Recette de la chorba


Alors il faut d'abord beaucoup de sable, un feu et une grande marmite
on ne se passera pas d'un ciel étoilé , 
et il faut aussi un bendir pour rythmer les chants indispensables pour accompagner la cuisson... 

Lorsque vous aurez réuni ces premiers ingrédients :



Coupez un ou deux oignons qui vous ferez revenir dans de l'huile d'olive,
vous pouvez ajouter ensuite éventuellement quelques morceaux de carottes et de pommes de terre
couvrir d'eau.
ajouter ensuite l'orge (ou des petites pâtes langues d'oiseau, ou du pilpil, ou des gros grain de semoule)
ajouter une boite de concentré de tomate
laisser mijoter
ajouter quelques gousses d'ail un peu avant la fin de la cuisson
Sel et herbes aromatiques (surtout n'oublier pas le cumin)
Juste avant de servir persil et jus de citron

ATTENTION 
Ne pas s'arrêter de chanter ni jouer du tambour pendant toute la cuisson 


samedi 31 mars 2012

Auprès du feu, baignés dans la lumière lunaire et remplis par le silence nocturne du désert,  ce texte s'est proposé à notre expérience de conscience, de présence et de travail:




 "Une nuit, cherchant à enrichir mon regard,...Je fus distrait par une toile d'araignée sur la lampe. Tapie en son centre, la tisseuse attendait. Autour, une mouche voletait. J'imaginai les différents degrés d'une histoire, les organisant sur une échelle qui allait d'une conscience inférieure à une conscience supérieure. Sur le premier degrés, n'imaginant pas changer, s'efforçant de toujours être ce qu'elles croient être, la mouche passe sa vie à essayer d'éviter l'araignée pendant que l'araignée passe sa vie à essayer d'attraper la mouche. A un échelon supérieur, la mouche percevant le désir carnivore de l'araignée comme un apport d'énergie, oublie la peur, accepte d'être une nourriture et se sacrifie. L'araignée, quant à elle, apprend à se mettre à la place de la mouche et décide de renoncer à l'attraper, malgré que cela la fasse mourir de faim.
Au troisième échelon, la mouche, qui est volontairement entrée dans le piège poisseux, lorsqu'elle est dévorée par l'araignée envahit ses cellules, son âme, et la transforme en un être lumineux. Les deux animaux, amalgamés , forment un nouvel être, qui n'est ni mouche ni araignée mais toutes deux à la fois.
Au quatrième échelon, l'araignée-mouche, se rendant compte que la lumière qui l'habite n'est pas la sienne, qu'elle est au service de l'inépuisable énergie impersonnelle qui est sa maîtresse, se détache de la toile et , attirée par la lumière, s'élève jusqu'à s'immerger dans le soleil.  Au cinquième échelon, semblable au premier, l'araignée dans sa toile attend qu'une mouche vienne se coller. Cependant, l'araignée n'est pas tapie maintenant, elle se montre ouvertement, sans voracité, et la mouche, sans angoisse ni mouvements désordonnés inutiles, se dirige en ligne droite vers la toile d'araignée. Le changement, la transmutation et l'adoration ont donné un bain de joie à la réalité menaçante. La chasse est devenue une danse ou la mort continuelle s'accompagne d'une naissance continuelle."
           
                                             extrait de "La danse de la réalité"  
                                                           Alexandro Jodorowsky



dimanche 25 mars 2012

vendredi 23 mars 2012

Les étoiles sont belles...


Les étoiles sont belles, à cause d’une fleur que l’on ne voit pas...



Je répondis "bien sûr" et je regardai, sans parler, les plis du sable sous la lune. 




Le désert est beau, ajouta-t-il...
Et c’était vrai. J’ai toujours aimé le désert. 



On s’assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. 
On n’entend rien. 





Et cependant quelque chose rayonne en silence...



Le petit Prince et le Désert.